Dupont-Aignan veut interdire aux exilés fiscaux de bénéficier de la Sécu
08/04/2010 20:54 par dlr14ème_62
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Dupont-Aignan veut interdire aux exilés fiscaux de bénéficier de la Sécu
08/04/2010 20:54 par dlr14ème_62
06/04/2010 21h58 GMT - FISCALITÉ-PARTIS-DLR-SOCIAL - Nouvelles de France - AFP
PARIS, 6 avril 2010 (AFP) - Le président de Debout la République, Nicolas Dupont-Aignan, a estimé mardi soir qu’il fallait interdire aux exilés fiscaux de bénéficier du système de protection sociale français.
Invité de "Politiquement parlant" sur Direct 8, il a demandé que "les exilés fiscaux ne puissent plus venir se faire soigner en France gratuitement".
M. Dupont-Aignan a jugé ainsi "révoltant" que "toutes ces personnes qui vivent à Bruxelles, qui ne payent pas d’impôts, viennent à la Pitié-Salpétrière dans les meilleurs services de chirurgie cardiaque gratuitement".
"Il y a un moment", a-t-il poursuivi, "où il faut que les Français sachent qu’il n’y a pas deux poids deux mesures".
"Ceux qui veulent partir à l’étranger placer leur argent à l’étranger (...) il faut qu’ils assument leur choix mais ils ne viennent pas profiter de la sécurité sociale française le lendemain", a conclu le député.
La monnaie commune, avant qu’il ne soit trop tard...
08/04/2010 20:43 par dlr14ème_62
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La monnaie commune, avant qu’il ne soit trop tard...
08/04/2010 20:43 par dlr14ème_62
Nous publions ici la version longue du point de vue de NDA et Jean-Pierre Gérard, publié quelques jours avant la Convention nationale de Debout la République sur le plein emploi.
Euro : instaurer la monnaie commune ou… s’exposer à la révolution !
La Tribune, mercredi 7 avril 2010
Evanouis les discours sur le prétendu « euro-bouclier-à-la-crise » !
Même Jacques Attali l’affirme désormais : « la zone euro peut exploser. » C’est précisément le constat fait par tout ceux qui, noyés dans le mépris de la pensée unique, tirent la sonnette d’alarme sur les vices de construction de l’euro, depuis sa création.
La promesse des promoteurs de l’euro était l’avènement d’une nouvelle ère de prospérité. Leur pari était, en mettant par ruse la charrue avant les bœufs, de provoquer une union politique européenne à partir d’une union monétaire et économique. Mais ils ont perdu sur tous les tableaux. Donnant raison malgré eux aux accents prophétiques du Discours pour la France prononcé par Philippe Séguin en 1992, ils se trouvent aujourd’hui placés dans une redoutable impasse.
La croissance ? Conjuguée à des conceptions dogmatiques de la concurrence et du libre échange, la monnaie unique, conçue et gérée pour un modèle économique allemand qui n’est pas exportable, étrangle la plupart des pays européens. La cause en est la politique monétaire (taux de change et taux d’intérêts) suivie par la BCE. En effet, les exportations en dehors de l’Union Européenne sont pénalisées par la surévaluation chronique de l’euro, dont les économistes estiment le cours « normal » entre 1,05 et 1,1 dollar. En outre, la crise a bien montré que la monnaie unique ne nous protégeait de rien puisque la zone euro est entrée en récession avant les Etats-Unis et plus fortement, ce qui est pour le moins paradoxal quand on sait d’où la crise est partie et sachant que les marchés immobiliers Français, Allemand et Italien ont bien résisté…
La France, comme l’Italie, paie son appartenance à cet euro-mark depuis le traité de Maastricht en perte de compétitivité, en désindustrialisation, en délocalisations et en chômage structurel. Cela, sans même avoir permis d’assainir ses finances publiques, puisque l’euro a permis d’accumuler des montagnes de déficit et de dettes sans exposer les gouvernements qui s’y sont adonnés à la punition des dévaluations contraintes.
L’approfondissement de l’intégration européenne ? Il s’est fracassé contre le mur des réalités nationales, à mesure qu’on resserrait le cadre institutionnel de traités délirants. Décevant les espoirs des partisans de la monnaie unique, les économies des pays membres se sont même mises à diverger entre elles à partir de l’entrée en vigueur de l’euro, en 1999, démontrant combien il est irréaliste et dangereux de nier la réalité des nations, qui se venge au centuple lorsqu’on la brutalise.
Le résultat de cette construction européenne n’est pas reluisant : une économie en berne, une désespérance sociale croissante, des institutions encore plus inaudibles et incapables de prendre les décisions nécessaires, en dépit d’un traité de Lisbonne dont on nous promettait monts et merveilles il n’y a pas deux ans… Quant à l’avenir, il reste bouché : des pays au bord de la banqueroute, de la révolte sociale, et une zone euro menacée d’éclatement.
Le temps presse : Athènes continue d’être le maillon faible d’un jeu de dominos qui ne demande qu’à déferler, risquant d’entraîner des pays à la situation également intenable mais au poids bien plus important que la Grèce - cet arbre qui cache la forêt. Pour la simple raison qu’aucune politique de rigueur ne peut réussir si l’on ne renforce pas la compétitivité du pays concerné par la dévaluation. C’est l’évidence, ainsi que le montre, par exemple, la Grande-Bretagne, qui a dévalué la livre d’un tiers de sa valeur et dont l’industrie a commencé à redémarrer. Sauf peut-être à se résoudre à transformer les Grecs, les Espagnols, les Italiens et les autres en assistés quasi-éternels de l’Allemagne... Mais Angela Merkel vient de refuser net cette perspective, acceptant même l’éclatement de la zone euro ! A l’heure où les opinions publiques grecque et allemande s’invectivent ouvertement, les uns proposant de vendre le Parthénon, les autres ravivant la question des dommages de guerre aux pays victimes de l’Allemagne nazie, on mesure concrètement en quoi le délire supranational peut conduire à l’inverse même de ce qu’il prône : la résurgence des heurts nationalistes !
Aussi, plutôt que de bluffer comme aujourd’hui, les Européens feraient bien de choisir une voie intelligente entre le tout ou rien, entre le maintien du statu quo actuel au prix de l’explosion sociale, et la disparition de toute monnaie européenne par explosion de l’euro-zone, à laquelle leur acharnement risque bel et bien de mener. Ce point d’équilibre s’appelle la monnaie commune. Une telle issue ne signifierait pas la fin de l’euro comme monnaie de réserve. En 1992, les économistes débattaient de l’opportunité de mettre en place une monnaie unique ou une monnaie commune, arguant que l’Europe n’était pas une zone adaptée au partage d’une seule monnaie. En effet, la zone euro ne constitue pas une « Zone Monétaire Optimale », que ce soit par l’absence de mobilité des travailleurs, le manque de convergence économique ou de budget central.
L’histoire est en train de leur donner raison sous nos yeux : à une monnaie unique impraticable et fabriquant fatalement la désunion de l’Europe, il faut préférer une monnaie commune qui permettra à l’UE à la fois de disposer d’une devise internationale pouvant concurrencer le dollar, et d’un système monétaire souple à l’intérieur duquel les pays membres pourront ajuster leur monnaie nationale rétablie pour favoriser leur croissance. Il faudra bien s’y résoudre : la dévaluation vaut bien mieux que le chômage de masse et l’explosion sociale !
Il ne faut pas laisser passer cette chance : si l’on attend l’explosion de l’euro ou la révolution dans les pays soumis à une austérité intenable, il est malheureusement à craindre que les peuples ne soient plus disposés du tout à maintenir une quelconque coopération monétaire entre eux.
Nicolas DUPONT-AIGNAN - Député de l’Essonne - Président du rassemblement gaulliste Debout la République
Jean-Pierre GERARD, Vice-président de Debout la République, ancien membre du Conseil de la politique monétaire, président du Club français des numéros un à l’export.
Conseil municipal de ce jour à Dourges
08/04/2010 20:26 par dlr14ème_62
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Conseil municipal de ce jour à Dourges
08/04/2010 20:26 par dlr14ème_62
Nous nous sommes transportés pour la première fois à Dourges à l'occasion du Budget primitif qui devait être voté ce soir au Conseil municipal. D'emblée, nous avons remarqué une quasi absence d'opposition dans ce conseil qui semble acquis à une direction bicéphale incarnée par Mr Defrancq et Mme Van Eigh. Des rares interventions de Mr Baillet, dont le rôle de la mouche du coche n'a guère géner l'adoption du budget et de la plupart des délibérations soumises ce soir là. De bonne augure pour nos militants dourgeois qui auront à coeur de défendre l'intérêt de leurs concitoyens.
Le comité de circonscription
Conseil municipal de Dourges
08/04/2010 17:41 par dlr14ème_62
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Conseil municipal de Dourges
08/04/2010 17:41 par dlr14ème_62
Conseil municipal le 8 avril à 19H00 à la mairie de Dourges.
NDA invité de France 24 jeudi 8 avril après-midi
07/04/2010 18:54 par dlr14ème_62
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NDA invité de France 24 jeudi 8 avril après-midi
07/04/2010 18:54 par dlr14ème_62
NDA sera l’invité de "l’émission politique de Roselyne Febvre" sur France 24, jeudi 8 avril à 16h30.
Dominique Strauss-Kahn, la fausse alternative
07/04/2010 11:36 par dlr14ème_62
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Dominique Strauss-Kahn, la fausse alternative
07/04/2010 11:36 par dlr14ème_62
Ira ? Ira pas ? Le candidat préféré des Français pour représenter le Parti Socialiste à l’élection présidentielle serait un rival redoutable pour le président sortant, qui préfèrerait largement avoir Martine Aubry comme adversaire. Mais qu’en est-il pour les Français ?
Le candidat idéal
Il faut dire que le patron du FMI présente le profil parfait. Parfait pour des socialistes dont une partie regrette le choix de Ségolène Royal en 2007 et qui pensent que Dominique Strauss-Kahn aurait pu, lui, battre la droite. En outre, après trois élections présidentielles perdues d’affilé, il est probable que les électeurs socialistes feront le choix du pragmatisme, quitte à suivre la direction indiquée par les sondages, même si cette indication était une erreur il y a trois ans et demi.
A dire vrai, il est difficile de ne pas imaginer l’actuel président du Fonds Monétaire International battre celui qui a poussé sa candidature à Washington. En effet, dans une élection où la droite sera sortante, avec un fort niveau de chômage, une rigueur budgétaire et un président qui aura perdu une grande partie de son crédit, la gauche partira largement favorite, surtout si elle se choisit un candidat également apprécié à droite et au centre, comme c’est le cas de DSK.
Quelle meilleure équation que sa position actuelle en effet ? A Washington, il n’est pas embourbé dans les petites querelles intestines du Parti Socialiste et n’a pas à courir les plateaux politiques pour défendre des synthèses indéfendables. En outre, juste après une crise économique majeure, sa position d’expert pourra être valorisée par des Français désorientés.
Une fausse solution
C’est pourquoi Dominique Strauss-Kahn est sans doute le favori dans la course à l’élection présidentielle de 2012. Le ramdam autour de Martine Aubry a sans doute davantage à voir avec les désidératas de l’Elysée qu’avec une véritable adhésion des Français, même si le côté Merkel de gauche peut être un atout pour 2012… Cependant, la vraie question est de savoir ce que Dominique Strauss-Kahn propose et si ce qu’il soutient pourrait remettre la France dans la bonne direction.
Et comme le souligne Edgar avec sa verve habituelle, ce n’est pas le cas puisque le patron du FMI propose essentiellement de poursuivre toutes les politiques qui ont mené l’économie mondiale au bord du gouffre en 2008. Malgré la violence de la crise, Dominique Strauss-Kahn n’a nullement remis en question son logiciel économique, qui repose toujours sur la globalisation néolibérale : toujours plus de supranationalité et toujours plus de libéralisme économique dans tous les domaines.
Le favori de la pensée unique ne remet nullement en question l’anarchie commerciale, qui met en concurrence les salariées des pays développés et ceux des pays émergents et provoque chômage et stagnation salariale chez nous. Il ne dit rien sur l’euro cher qui incite les entreprises à délocaliser. Et ses propositions de réforme du système financier et des banques sont d’une timidité confondante. Bref, alors que le monde s’est cogné dans un mur, il propose de poursuivre dans la même direction.
Objectivement, Dominique Strauss-Kahn a une belle carte à jouer en 2012, s’il ose et sait quitter le FMI au bon moment. Le contexte politique lui sera favorable pour peu qu’il gauchise juste ce qu’il faut son discours. Mais pour les Français, ce serait poursuivre une mauvaise politique.
Laurent Pinsolle
Non, non, rien a changé…
07/04/2010 11:12 par dlr14ème_62
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Non, non, rien a changé…
07/04/2010 11:12 par dlr14ème_62
Voilà un an aujourd’hui que Gérard Dalongeville a été éliminé des affaires publiques. La presse s’en fait l’écho avec raison. Toutefois, nous ne pouvons être d’accord avec celle-ci lorsqu’elle titre le « KO du système Dalongeville. Car de KO il n’y en a point ! En effet, si le chat, maître des lieux n’est plus là aujourd’hui, les souris sont bien restées. Et elles n’ont pas perdu de temps. Très vite, les proches collaborateurs du système « Dalongeville » ont élaboré une stratégie de rapprochement avec l’Alliance Républicaine. Et ce plan rapporta plus qu’ils ne pouvaient espérer. Au service des nouveaux maîtres, sans remords, ils posèrent, en ce mois de juillet 2009, la première pierre de la rénovation de l’antique système. Ce fut l’an I de
la Restauration.
Et
les héninois déchanteront très vite. La présence de Jean Marie Alexandre, ancien soutient de Gérard Dalongeville, au conseil municipal d’installation des nouveaux élus d’Hénin Beaumont, sera le point d’orgue de cette restauration. Elle ouvrira le grand bal des désillusions pour tous les héninois. Et elles seront nombreuses. D’abord, un personnel municipal assoiffé de justice qui fera les frais d’une politique d’austérité instaurée par le triumvirat de l’Alliance Républicaine, sous l’égide des cadres « dalongevilliens » de la veille. Ceux –ci menèrent leur mission avec zèle, trop heureux de s’en tirer à si bon compte. Cette nomenklatura Dalongevilienne bénéficiera de toute la clémence des élus de l’A.R., se voyant confirmée dans les postes décisionnaires, cela malgré les défaillances du passé. Le prix de leur servilité, la trahison de l’ancien maître. Celui-ci n’est d’ailleurs pas dupe de cette félonie à son encontre. Les habitués de la prose Dalongevilienne, en lisant
la Voix
du Nord du 5 avril 2010, ont tout de suite décelé la menace en filigrane adressée aux cadres qu’ils nomment clairement. De même qu’il n’est pas dupe des rapprochements qui s’opèrent entre certains de ses anciens élus et l’A.R. Là aussi, la menace est claire ! Toujours dans la désillusion, arrive le sort des Héninois. Ceux-ci se sentent encore plus abandonnés que sous la précédente mandature. Certains vont même jusqu’à regretter l’ancien édile. Et oui, vous ne rêvez pas ! Et on ne peut les blâmer lorsque l’on voit les 9 mois de gâchis accumulé par les élus de l’A.R. Pas de projets, manque de clairvoyance, des élus pleins de morgue, d’autres à l’orgueil démesuré pour ne pas dire mal placé, une gestion à la petite semaine, des carences en matériel pour les services… Bref tous les éléments sont là pour nous rappeler que finalement, le système « Dalongeville » est toujours bien ancré dans notre cité. Pourquoi en aurait-il été autrement, puisque les hommes d’hier sont encore là aujourd’hui ! Et d’ailleurs l’imminente arrivée d’un PS responsable pour beaucoup de l’ancien système, ainsi que la présence d’un MRC qui n’a rien à lui envier sur la paternité de ce même système, illustre plus qu’il ne faut cette persistance de l’ancien régime. Dalongeville n’est plus là certes, mais le système dalongevilien n’est pas mort. Le roi est mort, vive le roi en somme. Les Héninois n’ont pas fini de courir de désillusions en désillusions !
Le Comité local
Libéralisation du jeu en ligne : le vote de la honte
06/04/2010 17:16 par dlr14ème_62
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Libéralisation du jeu en ligne : le vote de la honte
06/04/2010 17:16 par dlr14ème_62
Je sors de l’hémicycle, écœuré, après le vote définitif par l’Assemblée du projet de loi libéralisant les paris et jeux d’argent en ligne.
En réponse à la claque des régionales, le camp présidentiel avait promis de « revenir aux fondamentaux », d’en finir avec les dérives, les politiques baroques ou d’ouverture déplacées. En guise de « fondamentaux », voilà les Français servis ! Ils apprécieront ce qu’il faut bien appeler le pire message qu’on pouvait leur envoyer…
Inutile de préciser, bien entendu, que j’ai voté contre ce texte abject, qui va engraisser des actionnaires privés sur le dos de millions de nouveaux joueurs abusés, vers lesquels on va augmenter considérablement l’offre de jeux d’argent.
Cette libéralisation est à la fois immorale et hypocrite.
Immorale car elle remplace un monopole public dont les profits allaient directement au budget de l’Etat et dont l’agressivité publicitaire, comme la variété des jeux proposés, était relativement restreinte. Ce système, tout en modérant donc l’addiction au jeu, permettait également de lutter efficacement contre le blanchiment d’argent sale. Avec la libéralisation, c’est fini : une offre pléthorique en nombre et en variété, une publicité légalisée qui ira racoler l’internaute à chaque instant de sa vie, un contrôle de l’âge légal évidemment contourné, une prévention des risques inexistante ou presque dans les faits, etc. On aurait aimé voir autant d’empressement de la part du gouvernement à encadrer le crédit à la consommation dont les abus conduisent au surendettement de plus en plus de Français fragiles, projet de réforme qui a été mollement défendu par le ministre avant d’être purement et simplement ajourné !
Cette libéralisation est aussi foncièrement hypocrite, tous les arguments avancés pour la défendre résonnant comme des prétextes.
On nous a d’abord expliqué que Bruxelles l’imposait. Or, sans nier la culture ambiante ultralibérale distillée par la Commission - qui culpabilise nos élites ou… les décomplexe ! -, il est tout bonnement faux d’affirmer que la France n’avait pas le choix : un arrêt de la Cour européenne de Justice, donnant raison – pour une fois ! – à un Etat membre qui refusait de déréguler (en l’occurrence le Portugal), a clairement montré que notre pays pouvait parfaitement maintenir le monopole de la Française des Jeux et du PMU.
On a alors allégué que cette libéralisation « encadrée » était indispensable pour assécher l’offre illégale sur internet. La belle histoire : ainsi, les autorités seraient capables de traquer et de punir les millions de contrevenants à la loi Hadopi sur le téléchargement gratuit, mais ne le seraient pas pour faire la chasse et couper l’accès en France à ces quelques dizaines de sites pirates de paris en ligne ? A d’autres…
Alors quoi ? Outre la tentation de céder aux sirènes du tout-libéral européen, outre l’objectif de lever quelques nouvelles recettes fiscales, comment ne pas voir que la majorité veut en réalité faire plaisir aux « amis du Fouquet’s », à ces proches du chef de l’Etat qui n’en ont jamais assez, qui veulent une part toujours plus grosse du gâteau du tout-fric et du tout-marché !
On est ici dans la caricature de la trahison de l’intérêt général au profit de quelques intérêts particuliers. Pourtant, dans leurs tréfonds, les Français aspirent à renouer avec une autre société, pas celle du travail le dimanche et des paris en un clic à toute heure : une société fondée sur des valeurs de partage, de responsabilité pour soi et pour les autres, où la modération et le sens de l’intérêt collectif l’emporte sur l’assouvissement des bas instincts.
Décidément, il est temps de sortir de ce quinquennat lamentable où rien ne nous aura été épargné. Deux ans, c’est court me direz-vous. Mais comme ces deux ans-là paraissent longs…
NDA
Un week end pascal bien fournis : 2
06/04/2010 16:51 par dlr14ème_62
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Un week end pascal bien fournis : 2
06/04/2010 16:51 par dlr14ème_62
Ce dimanche nous avons assisté à l' Assemblée générale de l'Association des clubs d'arts martiaux qui s'est déroulée à la salle des fêtes, rue Voltaire à 10 h 30. L'absence d'élus y fut remarquée fortement. Même l'élu de permanence ne fut pas présent ce jour là. Même constat le lendemain lors des manifestations qui se déroulèrent à Beaumont. Aprés un passage par le stade André Limousin où avait lieu le tournoi de football "Roger Dion", nous nous sommes rendus à la salle Debeyre où avait lieu l'annuel tournoi international de bridge où 144 personnes venues de divers horizons (Angleterre, Belgique, Paris, Lille...) ont assouvi durant quelques heures, leur passion du beau jeu. Ce tournois fut, une nouvelle fois, une grande réussite, grâce au dévouement des membres du club Hénin Bridge (70 adhérents) sous la houlette de Mme Roselyne Wilmetz, leur trés attachante Présidente... Un week end qui nous prouva une nouvel fois qu'Hénin, de part la richesse de ses associations et la passion de ses bénévoles, est une ville qui ne manque pas de ressources. On ne peut hélas féliciter les élus devant si peu de mobilisation !
Le comité local